Un peu d'histoire
Origine de ce site touristique
En 1990, le Conseil Général de la Vendée lançait sa première décennie de l’Arbre, dans un département le moins boisé de France (taux de boisement de 5,12%). Soucieux de son environnement, une politique conséquente a été développée en partenariat avec divers organismes.
Dès l’origine de cette action, le maire de Poiroux a soutenu le projet de création d’une maison de l’arbre sur sa commune (une des plus boisée du département avec 11,2%). Par la suite, ce concept a été relayé par la structure intercommunale du canton de Talmont-Saint-Hilaire, devenue propriétaire du site.
L’association de la Maison de l’Arbre et de la Nature, fondée en 1993, est gestionnaire du site touristique et a pour but d’assurer les animations, le fonctionnement et d’organiser des activités liées au thème de l’environnement.
Pourquoi ce nom ?
La folie est un terme du 18ème siècle désignant un type d’architecture de l’époque où les bâtisseurs laissaient libre cours à leur imagination pour construire des pavillons d’agrément.
Le lieu-dit de l’implantation du site touristique s’appelle finfarine. Autrefois, une rivière coulait à l’emplacement du lac, le long de laquelle des moulins à eau fabriquaient de la farine. Sur les coteaux, il poussait de la vigne, le fief du vin.
Avec le temps, l’association des deux termes a donné finfarine.
Une thématique phare : l’abeille.
L’ensemble des animations et des parcours du site sont une invitation à explorer le monde de l'abeille de façon pédagogique et ludique en recherchant le maximum de convivialité.
Depuis l’ouverture du site en 1995, l’offre de visite de la Folie de Finfarine s’est développée autour des animations consacrées aux abeilles. La mascotte du site Bizzbee l’abeille permet de faire découvrir, dès le plus jeune âge, la vie des abeilles et le fonctionnement de la ruche de façon ludique.
Son engagement dans le développement durable
Le site de la Folie de Finfarine, avec son espace boisé est un lieu naturel où il fait bon se détendre et se balader.
Conscient que cette activité touristique peut contribuer au développement local mais aussi détériorer l’environnement et l’identité du site avec une fréquentation en hausse tous les ans, l’association a agi en signant en 2003 avec diverses institutions et partenaires, une charte pour une action de gestion durable et protectrice de l’environnement.
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